lbid., IT, 149, — Nat. d. l. fem
2. « Suivant la conformation et obliquement » (?) (Littré); « der Länge und der Quere nach » (Fasb.).
3. Mal. d. jem., I], 144 — Stéril., 248 — Nat. d. L. fem.,5 ; — Excis. d. foet, 5. — Cette succussion sur l’échelle (dont ont se sert aussi dans d’autres traitements (gibbosité, etc.), et qui est une pratique cnidienne blâmée par Hippocrate) n’est pas la seule uti- , lisée. On la fait sur'le lit, pour favoriser la délivrance, ou au cours d’un accouchement laborieux (Mal. d. fem.,}, 68; — Excis., 4). Le procédé le plus doux consiste à prendre la femme sous les aisselles, et à la secouer (Wal. d. fem., 1, 78 : A, 203).
La succusion (xsoieiv) n'est pas sans dang2r : voir ( Epidém.,
Dar 5
7° Dans un cas où l'utérus est « pelotonné (enroulé) dans le milieu des lombes » (v. p. 5o), il est prescrit d'adapter un tuyau à une vessie, et: d'insuffler (ouoñoa) la matrice (1).
8 Pour enlever les concrétions ou callosités (r&poc) de l'utérus : on noue ensemble des plumes très petites et très souples, dont les bouts sont égalisés et attachés par un fil très fin ; elles sont imprégnées d'huile de roses, et on fera « des onctions à la matrice, comme on en fait aux yeux » ; pour cela, la femme est couchée sur le dos, les jambes étendues et écartées l’une de l’autre, avec un oreiller sous le milieu des lombes ; alors cette sonde (un) en plumes est introduite et tournée en baut et en bas, jusqu à ce que la callosité vienne faire saillie à l’orifice ; si la concrétion reste adhérente, il faut la saisir doucement avec une pince très fine (2).
Enfin, lorsqu'il s'agit d'ôterles caillots qui remplissent la matrice et obstruent l'orifice, il est recommandé de râcler (râtisser) (&ratÿaw) ce dernier avec une étrille (?)
recouverte d'une peau ou membrane de vautour (3).
V. 103) l'observation d’une femme qui en ressentit de la douleur à la poitrine, etsuccomba: à la phtisie.