‹ La Gynécologie Dans les Écrits HippocratiquesChapitre 32 sur 71 · ADI · texte numérisé non relu

ADI

plus loin qu'on peut; « puis on serre avec une écharpe large qui la reprend en dessous afin quelle ne glisse pas, mais que, restant en place, elle fasse son otfice ». En outre, la femme doit rester autant que possible immobile, et son lit sera plus élevé du côté des pieds (1). CE

6o Lorsque la matrice fait saillie au dehors, on en râcle (reptééoxc) légèrement l'extrémité (axpuc Ta uhtoac) et les bords (äxoo rà Xéyux) ; ou bien on incise la membrane (érirauov Toy dméva) de la nème manière (xxrà pÜotv xat xata rkéyuv) (2), et l’on frotte avec un linge pour déterminer de l’irritation. On lave avec du vin où a bouilli une grenade, on oint d'huile de phoque, puis on applique des cataplasmes ou des éponges imbibés de vin, que l'on fixe par un bandage attaché aux épaules : la femme doit être couchée sur le dos, le pied du lit étant surélevé. Si ces manœuvres douces ne suflisent pas, on attache la patiente par les pieds à une échelle, on la met la tête en bas, et l'on pratique la succussion du côté de la tête, tandis que la matrice est repoussée avee la

main : après cela la femme restera couchée un jour et une.

nuit, les jambes croisées l’une sur l’autre ; elle ne se lèvera pas avant quarante jours (3).

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