Mal. d. f.,1, 62. — Génér
EANTE.
« moins affectées par les menstrues ». Mais, d’un autre côté, l’état puerpéral peut être l’origine d’une série de maladies.
Certains troubles sont communs à toutes les affections utérines et doivent y faire penser : pesanteurs de tête, céphalalgies localisées plus particulièrement au sommet, flatuosités, éructations, gonflement des lombes, douleurs au niveau des reins et des hanches, descendant plus tard vers les cuisses et les genoux (x).
IT. — Quand la matrice est humidifiée par le coït, et que le ventre est en état de répiétion, elle ne se déplace pas facilement. Mais si la femme n’use pas du coït, la matrice est sèche et légère, et devient très mobile, surtout si le venire a été vidé par quelque maladie (2) ; le jeùne et la fatigue dessèchent aussi la matrice et vident le ventre (3). Dans ces conditions, les causes les plus infimes suffisent à provoquer le déplacement : avoir froid aux pieds et aux lombes, danser, piler, casser du bois, courir en montant ou en descendant, elc... (4). Enfin, chez les nouvelles accouchées, la fatigue et les rapports sexuels sont une cause de déviations, et surtout de prolapsus.
L'esprit observateur, embrassant d'un coup d'œil les nombreuses descriptions de déplacements utérins, est conduit à les partager en deux classes : les uns sont aigus, accompagnés de troubles nerveux intenses, et la matrice accomplit les voyages les plus extravagants dans toutes les parties du corps; les autres sont subai-
Ye Épidéhe la IV, 50: V: 12% VI T1; VIL, 64.