‹ La Gynécologie Dans les Écrits HippocratiquesChapitre 43 sur 71 · DER · texte numérisé non relu

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au contraire très graves, suivant qu'ils sont simples, ou combinés à une déviation fermant l’orifice (x).

Le déplacement vers le bas, ou chute de matrice, que nous allons maintenant étudier, revêt plusieurs modalités : |

1° La matrice est mobile, et va tantôt d'un côté, tantôt d’un autre, en causant de la douleur; parfois elle ne se montre pas, ou bien elle sort comme sort le fondement. Tant que la femme est couchée, l'utérus reste en place ; mais quand elle se réveille, se lève, se baisse, ou fait quelque mouvement, ilressort ; souvent même il sort spontanément, la malade étant au repos (2).

2° Elle est abaissée (3).

3° Elle fait saillie hors de la vulve (rñs qüouoc). 11 y a fièvre aux parties et au siège ; l'urine est rendue fréquemment et goutte à goutte, irritant fortement les parties génitales ; cela se produit lorsqu'une femme, accouchée depuis peu, a des rapports avec son mari (4).

Chez les nullipares, c'est l’orifice qui fait saillie, à la faveur de la chute et de la béance des parois vaginales. La fatigue estune cause occasionnelle prépondérante : la matrice s’échauffe et transpire, et l'orifice utérin, se trouvant en un lieu plus humide, plus glissant et plus chaud, descend à travers le vagin (xroëémeta: dià rod auyévos) et vient se porter au dehors, vers le frais. Si dans ce cas le traitement n'est pas promptement appliqué, l'orifice reste au dehors,dur et présentant par intermittences un écoulement visqueux et de mauvaise odeur ; la maladie devient incurable, etla femme veillit avec sa matrice au dehors (5). à

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