Mal. d. fem., 1, 159. — Nat. d. |. fem
2, Mal. de fem., XL, 166, 165. — Nat. d. L. fem., 13, 45.
Cette « béance » (métrite chronique ?) est un obstacle à la \ fécondation, car la semence de la femme s’écoule au dehors, et cellede l’homme n'est pas retenue.
Dé
écoulement purulent et persistant, de celles provenant de
cause générale, auquel cas l'écoulement est ténu et ichoreux.
Une ulcération qui ne guérit pas promptement devient
humide, putride, sordide ; elle persiste longtemps « comme
celles qui sont dans les oreilles » ; la femme exhale une
mauvaise odeur ; parfois ils’écoulepar les parties génitales RS
sS
une humeur fétide (1).
XI. — Les ulcérations, en se cicatrisant, entraînent un état lisse (ï Xeéras) quiesl une cause de stérilité et d’avortements. Mais cet état lisse est aussi congénital chez quelques femmes. Le diagnostic se fait par Le toucher, qui montre l'orifice lisse. Si l'ulcère causal siégeait à gauche, la femme, bien que la conception soit moins facile, mettra au monde plutôt des garçons : si à droite, ce seront plutôt des filles ; mais la stérilité devient absolue si l'ulcération occupait les deux moitiés de la matrice. Consécutivement à cet état, les règles sont souvent plus abondantes, plus mauvaises. plus aqueuses, avec adynamie de la femme, fièvre et douleurs (2).