Mal. d. fem.., I
au contraire rénitente ; ne pouvant garder toute l’eau qu'elle a pris l'habitude d’absorber, la rate est obligée de la répartir entre tous les organes. Alors, si un écoulement ichoreux, faisant soupape de sureté, ne se produit pas, la femmesentira un poidscommesi elle était enceinte ; il lui semblera même qu'unenfantremue dans son ventre, car la matrice est pleine d'eau, et il s’y faitpar intervalles un flot comme dans une outre. La région sous-ombilicale est douloureuse au palper ; les clavicules, la poitrine, le visage, les yeux mai-. grissent, et Les mamelles se redressent. Si le ventre et les membres inférieurs enflent simultanément, il n'y a aucune chante de salut, tandis que lé ventre où les membres se gonflant seuls sont d'un meilleur augure. Cette maladieest de longue durée (r). :
XVI. — La matrice peut aussi se remplir de substances diverses : |
1° De phlegme (2) : des vents s’y développent, et les règles sont amoindries, blanches, pituiteuses ; il se produit dans leur intervalle un écoulement muqueux et visqueux ; l’utérus est. pesant, refroidi, fixé ; les cotylédons étant remplis . d'humeur, le fœtus ne peut être retenu et se sépare ; à cause de l'humidité, la femme n’a plus aucun désir (3).
2° De bile noire (yoXn uékuva) (origine splénique) : douleurs à la tête et au cou, vertiges, terreurs, tristesse, dégoût et découragement, urines noires et écoulement utérin pareil ; ou de bile jaune (yon £xv®n) : mordications, douleurs;-irri-