‹ La Gynécologie Dans les Écrits HippocratiquesChapitre 50 sur 71 · Zbid., I · texte numérisé non relu

Zbid., I

2, T0 Se : humeur glaireuse, ou pituite. Il y a quatre humeurs dans le corps: le phlegme, qui provient de la tête ; la bile, du foie ; le sang, du cœur Peau; de la rate (Malad., IV, 32 sq.). Le phlegme et la bile sont la cause de toute les maladies intérieures (Affect. 1. Malad., I, 2).

3. Mal. d. fem, 1, 57, 58 ; IL, 184. — Nat. d. l. fem., 17 — Aphor., V, 45.

tation de la matrice, qui est béante ; urines jaunes et yeux ictériques (1).

3 De vents (äveuos) souvent consécutifs à l’état pituiteux. Le gaz sort avec bruit ; la femme enfle ; elle souffre, a de la fièvre et de la lassitude, des malaises après avoir mangé ou bu ; le coît est très douloureux ; elle ressent comme un poids dans la matrice et ne peut se redresser ?les règles ne viennent pas ; il y a céphalée, agitation, perte de la parole, suffocation, tuméfaction à l'hypocondre, morsure à l’æœsophage amertume dans la bouche ; ilest bon que se produisent des vomissements acides et des éructations qui soulagent la malade, sinon se développe un gonflement rénitent et douloureux (2).

& De pus, qu'il faut soupçonner si la femme devient stérile sans cause apparente, et qui est consécutif à un abcès ; les urines sont nécessairement épaisses (ray oùoéetv) ; ce pus peut dégénérer en concrétions ou callosilés (rüco:), qui em-

pêchent la conception (3). Mais aussi l'utérus peut suppurer

après une déviation, comme nous l'avons vu (p. 49) ; ou bien à la suite d'un accouchement ou d’un aportement (4) ; enfin nous parlerons plus loin (p. 66) de la transformation purulente des règles suspendues.

5° De caillots, auquel cas l'orifice semble plein de graines de vesces (0066wv) (5).

Page 1