‹ La Gynécologie Dans les Écrits HippocratiquesChapitre 54 sur 71 · LA MENSTRUATION · texte numérisé non relu

LA MENSTRUATION

I. — Physiologie. — Les régles (rx xarauwivix, rà èmurvia, Tà uv, Tà woxïa..) sont une conséquence de la plus grande laxité des tissus de la femme, et de sa vie oisive ; tandis que l’homme n'en a nul besoin, « étant de chair plus dense (oreososapxéreooc), et dissipant par le travail une partie du fluide » (x).

Elles apparaissent mensuellement chez les femmes

saient beaucoup mieux leurs organes que la plupart de celles d’aujourd’hui. Enfin, remarquons que ce n’est pas une sage-femme qui retire la pierre! L

Appendice. — Ilest accordé une attention très minime aux maladies des organes génitaux externes (rù aidoiov, td xidotæ) qui ne sont pas décrites, mais plusieurs fois mentionnées pour en indiquer le traitement :

L’orifice vulvaire peut s’ulcérer (ny £xw07 +ù orowa +où «iBotou) et s'enflammer (iokéyanve) à la suite d’accouchements ou de l’irritation produite par les écoulements; consécutivement les lèvres peuvent entrer en coalescence (epôxet auow Tà yethea). — Il y a des démangeaisons (£vou6s), des aphtes (äz0u), des phlyctènes (pendant la purgation menstruelle), des végétations (x1v), de la mauvaise odeur (èvooèuir). Les parties sont parfois rétrécies (Efovpa), ou contractées, rétractées(?) (..Evoroawn:invertatur (Cord.) — n'est jamais fait mention d'anomalies de développement.

(Mal. d. fem., I, 2, 4o, 90 ; Il, 119, 148, 210, 212. — Nat. d. L. fem., 65, 66. — Epidém., I, 7 ; Humeurs, 14.)

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