‹ La Gynécologie Dans les Écrits HippocratiquesChapitre 57 sur 71 · Mal. d. fem., I, 90 ; Il, 153. — Nat. d. L. fem · texte numérisé non relu

Mal. d. fem., I, 90 ; Il, 153. — Nat. d. L. fem

5. Epidém., 1, 9 ; IL, ur, 13, IL, 19, 11° malade. — Coaq., 148 Une femme était atteinte d’une céphalée chronique qui résistait à tous les traitements, même aux « purgations de la tête ». Mais elle se trouvait soulagée notablement à chaque période menstruelle. Une grossesse fit disparaître définitivement la maladie (Epidém., V, 12). |

6. Prorrhét., Il, 30; — Mal. d. fem. I, 2; — Epidém., 1, 8; 1, ur, 8; VII, 1923. ? =

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vation détaillée d'une maladie survenue au moment de la première apparition des menstrues, et caractérisée principalement par une fièvre ardente, des nausées, du délire, de la surdité passagère et des épistaxis (x). D'autre part notre auteur cnidien nous apprend que, si la menstruation ne s'établit pas chez une jeune fille, elle «souffre de la bile » (012), a la fièvre, des douleurs, soif, faim, des vomissements, du délire suivi de retours de raison ; la matrice se déplace... (2). Enfin, le court chapitre Ieot rapheviov est consacré à la description des accidents auxquels sont exposées les jeunes filles qui, étant arrivées à l'âge nubile, ne se marient pas. Ces troubles, qui se produisent surtout au moment où les règles vont apparaître pour la première fois, sont semblables à ceux de la maladie dite sacrée :

« Car à cette époque le sang se porte à la matrice pour s’écouler au dehors. Lors donc que l’orifice par où il doit sortir n'est pas ouvert, et qu'il arrive en plus grande abondance, tant par les aliments que par la croissance, alors, n'ayant point d'issue, il se porte v iolemment, vu la quantité, sur le cœur et le diaphragme. Ces parties étant remplies, le cœur devient torpide; à la torpeur succède l'engourdissement, puis le délire... »

Alors se manifestent des fièvres erratiques (zlavirus), des troubles mentaux : manie aiguë (uaiverm), frayeurs, impulsions au suicide, perversion de l'intelligence (Gvudc) :

« La malade dit des choses terribles; des visions lui

ordonnent de sauter, de se jeter dans les puits, de s’étrangler, comme étant ce qu'il y a de meilleur et de plus utile;

ï. Epidém., HI, 17, 7° malade.

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