Mal. d. fem
Ë remarque suivante : Les femmes qui ont naturellement des menstrues longues et abondantes deviennent maigres, et leurs fœtus sont maigres et débiles. Au contraire celles qui ont des évacuations brèves ou peu abondantes «ont de l’embonpoint, un bon teint, un aspect musculin (av5ptx«), mais elles sont peu portées au plaisir de l'amour (03 unsiroxo) et ne conçoivent guère » (x).
4° Enfin, notons qu'il n’est jamais question de l’affection décrite par les auteurs modernes sous le nom de dysménorrhée intermenstruelle, pas plus que des désordres cataméniaux pouvant survenir au moment de la ménopause.
V.— Variations qualitatives. — Les caractères du flux menstruel étaient soigneusement notés dans le cours des affections utérines ; ils constituaient un élément important du diagnostic. Un riche vocabulaire exprimait les variations qualitatives du précieux liquide, dont l'examen était poussé très loin, tel de nos jours celui des urines. On décrivait notamment « l'état pituiteux, membraneux, bilieux, ichoreux, ténu, blanc, gTru— meleux, noir, charbonneux, sombre, âcre, salé, trouble, purulent » (2).
Il était capital de savoir distinguer les menstrues bilieuses (yox65ex), très noires, parfois brillantes, très peu abondantes et ne se coagulant pas promptement, des. menstrues pituileuses (o\eyuarodex) : «elles paraissent membraneuses, des espèces de toiles d'araignées y sont étendues, et la couleur est blanchâtre » (3).
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