‹ La Gynécologie Dans les Écrits HippocratiquesChapitre 62 sur 71 · TES · texte numérisé non relu

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truel peut être très diminué, ou au contraire augmenté. Mais il est des cas où ces anomalies de quantité constituent le symptôme initial et prépondérant ; ce sont ceuxlà dont nous allons nous occuper.

.1° Les règles sont moins abondantes si l’orifice utérin est, soit Yégèrement dévié, soit un peu fermé.

Alorsle sang s'écoule peu à peu, mais non pas tout, de sorte qu'à chaque époque nouvelle une plus grande quantité est relenue dans la matrice. Des malaises apparaissent progressivement ; au bout de trois mois il y a de la fièvre, des frissons, de la cardialgie, des vomissements abondants,.des douleurs localisées suivant l’endroit où se jette le sang qui ne peut rester dans la matrice. Si la maladie n’est pas traitée, la mort survient, ou de la claudication, ou de l’impotence dés parties où le sang se coagule (1).

2° Lorsque les règles sont plus abondantes et plus épaisses, c’est que le corps est « disposé à fluer » (e5ooc) et que l’orifice utérin est placé au voisinage de la vulve. Si, dans ces conditions, lafemme a de fréquents rapports, et qu’elle fasse des repas copieux, le flux menstruel coule en abondance et l'orifice utérin s’élargit ; il se crée ainsi un cerele vicieux, la béance de l'orifice accroissant le volume des menstrues. La femme s’affaiblit, maigrit, se décolore. Elle court le risque de

devenir stérile, ou de succomber à une maladie intercur-

rente (2).

3 Chez certaines femmes, en dehors des fHeDees

de l'âge et du tempérament, les règles ont un volume anormal, sans cause précise,et notre auteur fait la

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