‹ La Gynécologie Dans les Écrits HippocratiquesChapitre 68 sur 71 · MT D · texte numérisé non relu

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nâtre ; il y a de la dyspnée d'effort. Les femmes d'un âge avancé, qui sont surtout atteintes de cette maladie, succombent par faiblesse (1).

e) Il est blafard (ÿr6yhwpoy), comme du blanc d'œuf, et visqueux. Le bas-ventre est gonflé, dur, sensible à la pression; il y a fièvre, grincements de dents, douleurs aux parties et dans les régions voisines, défaillances, jactitation, refroidissements, sueurs profuses ; des pulsations faibles, avec des intermittences, annoncent la mort prochaine. Si la malade résiste, la coloration (du flux) s’altère, et devient comme d’un rayon de miel; l'œdème se montre. Cela survient surtout chez les femmes d’un certain âge, lorsque quelque chose se déchire ou se lcorrompt au cours de l’accouchement (2). \

4° Il est décrit aussi un écoulement ichoreux et san-

guinolent, comme du jus de viande rôtie.

Très irritant. il corrode les parties génitales, les cuisses, ainsi que toutes les régions avec lesquelles ilentre en contact. Il fait sur le linge des taches qui s’enlèvent difficilement. La matrice s’ulcère; il y a ictère, œdème, gonflement rénitent et douloureux du ventre, fièvre intense avec frissons et

chaleur, douleurs irradiées comme dans les autres flux. Cet écoulement est sub-bilieux, et consécutif à la déchirure de quelque partie du fœtus pendant l'accouchement ou l’avor-tement, ou à la rétention des menstrues. Un semblable se produit parfois dans l’'hydropisie de la matrice. Cette mala-die est très longue chez les jeunes, mortelle chez les plus âgées. La grossesse peut amener la guérison (3).

x. 1bid., IL, 119.

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