CONCLUSIONS
Les livres sur les femmes contenus dans -la Collection hippocratique nous offrent une preuve que, dès ces temps reculés, la Gynécologie constituait une branche importante et parfaitement organisée de l’Art médical.
L'auteur nous apparaît comme un praticien « singu-— lièrement versé dans la connaissance des affections du sexe » (Littré). Malgré l'insuffisance des notions anatomiques et physiologiques, et l'absence de moyens d'exploration méthodique et précise, il réussit à nous présenter un système pathologique complet, avec des cadres nosographiques bien distinets, où il est aisé de reconnaître, classés différemment, les symptômes de la plupart des maladies qui atteignent les femmes d’aujourd'hui. Ayant déterminé les causes et la filiation des accidents qu'il observe, notre auteur se meut avec assurance dans le champ de la thérapeutique, et nous ne pouvons qu'admirer la”vigueur et la multiplicité des traitements mis en œuvre. Nous retrouvons ici, à côté
. de méthodes abandonnées, les ancètres déjà perfection-
nés de plusieurs des procédés qu'utilise couramment le
gynécologue moderne.
L'étude directe et impartiale des textes nous permet
de conclure que, à travers les mutilations et les disloca-
comme un Kdes plus remarquables | monuments quen nous ait transmis l'Antiquité. |
| Va: le Préntione PS la thèse,