À MON PÈRE ET À MA MÈRE
Je dédie ce modeste travail, qui consacre le terme de ma scolarité.
Là finit une étape. Mais ce n’est qu'une halte, où lesprit s'étonne devant le champ immense qui s'ouvre à son activité, el où le cœur ériu sent le besoin intime d'adresser un solennel baiser au Guide
précieux qui lui donne la force et le courage d’affronter l'orage.
Cette force, je la dois à mes Parents, à leur inaltérable amour, qui sans cesse leur a dicté pour moi d'immenses sacrifices. Si une fois elle a pu faiblir, j'en accuse la jeunesse, et j'implore ici leur pardon.
Je veux voir toute ma vie, de près ou de loin, cette grande âme de mon Père vivante à mes côtés.
e cœur de soldat, meurtri par la défaite et resté plein d’'ardeur, n'inspire seul pour l'Armée une passion sans bornes, et lui seul saura m'enfiévrer, aux soirs de bataille; ce cœur d’honnête homme, resté inflexible sous les assauts infâmes des pervers, sabrant de son mépris tous .les obstacles, saura mencourager à dédaigner les turpitudes de la vie.