‹ La HollandeChapitre 92 sur 483 · Le Maréchal- ferrant (D · texte numérisé non relu

Le Maréchal- ferrant (D

Au second' plan, devant sa boutique, dans laquelle entre une femme, un maréchal ferrant frappe sur son enclume, un chien à ses pieds. En avant, au milieu, un paysan, de profil tourné vers la droite, en veste marron, chapeau gris, appuyé sur unbâton, tient par le licou un âne et un cheval gris qu'il mène ferrer. Au fond une arcade et un escalier. Signé, sur un coffret à droite : A. v, Velde, 1658.

H., 0,27 ; L., 0,47 B. — Fig. 0,10. Legs Bovmans. Lithographié dans le Kunstkronijk (Année 1859). « Comme souplesse de facture et comme justesse d'intonations le cheval gris pommelé est un vrai prodige.» (E. Michel. Gaz. des B.-^rtsl8SS, p. 271.)

275c — Paysage et animaux (B).

Dans une prairie, un bœut brun debout;

au second plan, une brebis et une vache ff -> , ^^^0\

Signé, à gauche, sur une pierre *

grise couchés. Au tond, à gauche, un bâti ment entouré d'arbres

H., 0.26 ; L.. 0,30 B. — Legs Boymans. Le musée de Berlin possède une réplique de la même année. » 11 n'y appoint encore de bergers, ni de paysans dans cet essai de pastorale. L'artiste Agé de vingt ans , ne se risquait pas encore dans les figurines : mais il sait déjà ses animaux, mieux que les arbres qui sont très enfantins. Il apprendra tout ce qu'il faut » (Burg. II 259).

Velde (EsAïAs van de), vers 1590 - 1630. 276. — Combat de nuit (B).

Des fantassins hollandais, à gauche, armés de piques reçoivent le choc de cavaliers espagnols bardés de fer qui arrivent de la droite. Les lueurs d'un camp en feu éclairent la lutte. Signé, à gauche, près d'un officier : E. v. Velde, 1623.

H., 0,30 ; L., 0,45 B. — Legs Boymans, « Des compositions analogues qui se trouvent dans les Musées de Dresde, de Grotha et de Vienne dénotent la prédilection que l'artiste avait pour ces sanglants épisodes. » (E . Michel . Gaz. des B.-Arts 1888.) « Van der Poel, dont on ne sait point les origines, sort un peu de là sans doute ; du moins, ses incendies nocturnes, qu'il a souvent répétées, sont une imitation flagrante de ce tableau d'Esaias, qui d'ailleurs a beaucoup souffert et semble tapoté par des restaurations. » (BuRO II, 205.)

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