A MADAME LA BARONNE
Henriette S. DE CONSTANT-REBECQUE
A lOOSDVINBM
Combien vous avez dû, pendant les longues heures de la solitude, me maudire de vous avoir dérobé votre mari^ et de l'avoir entraîné vers ces provinces lointaines si rarement parcourues f
Peut-être me pardonnerez-vous, quand vous saurez quel but je me proposais et comment nous Vavons atteint.
Je vous devais^ en tout cas, un compte exact de nos gestes.
Acceptez donc ce petit livre. Il renferme le ^fidèle récit de notre longue excursion. C'est pour cela que je vous V offre et aussi comme un témoignage public de ma respectueuse amitié.