ALFRED ROBIN, ET DU MERVEILLEUX AMOUR QUI LES EMBRASAIT TOUS DEUX
Nous voici dans une nouvelle chambre, une chambre d'artiste
une chambre qui mériterait bien les honneurs du pastel, et nous nous sentons de furieuses dispositions à broyer des couleurs! — Pourtant, réfléchissons : jusqu'ici nous n'avons guère fait que du dé.
cor, il nous en reste bonne quantité à faire. Ne vaudrait-il pas mieux
ménager notre palette, qu’en dit:s-vous, lecteurs? — Rien! Qui ne dit mot consent. C'est un axiome vieux comme le péché di: premier
homme. Or donc, remettons à une autre occasion la peinture de ll
chambre où Alfred Robin a « éransvasé » (locution favorite Audit Alfred Robin) sa personne et celle de mademoiselle Zoé Castor. Mademoiselle... Vous ai-je esquissé le portrait de mademoisell Zoë Castor?—Point. Ah! dame, alors ça change mes idées ; car ui personnage qui se démène dans un livre, sans qu'on le voie, sans qu'on le sente, sans que chacun puisse se dire: « s’il me marchait sur le bout de l'orteil, je saurais le reconnaître, » ressemble assa à un acteur qui remplit son rôle sui la scène lorsque la toile est baissée. Et je vous demande un peu comme c’est agréable pour 1e epectateurs ! Combien y en a-t-il qui iraient au théâtre seuiemen
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