DONNE . V
On |
Appareil de distribution automatique Piault,.
variations du niveau de l’eau entrainent son ascension ou sa chute. ;
Ce bassin, situé à l’intérieur du mélangeur, est constitué par la première chicane dont le bord libre présente une planchette servant de bordure et dans laquelle sont percés un certain nombre de petits orifices,
Spa
Lorsque la moto-pompe est mise en marche, une certaine quantité d’eau est maintenue dans l'étage supérieur de la caisse-mélangeur, le flotteur reste élevé, le tube de caoutchouc restant libre, le liquide stérilisant s'écoule. Si l’arrivée de l’eau est interrompue, toute celle contenue dans le bassin s’écoule par les orifices du rebord de la première chicane, le flotteur descend, entraînant le levier dans sa chute, l'écoulement de l’hypochlorite s’arrête.
Cet appareil est très simple. Il mérite d’être pris en considération pour sa construction facile et la rapidité de son installation.
$ 4. Autojavelliseur de Bunau-Varilla.
Un autre système, l’autojavelliseur de Bunau Varilla, supprime les conséquences fâcheuse d’une négligence quelconque. Il est constitué par « un véri- « table enclanchement hydraulique, entre la pompe «et le réservoir de solution javellisante. La pompe «ne peut marcher sans que l’appareil soit chargé et « sans que la javellisation se fasse. La javellisation « ne peut continuer dès que la pompe s’arrête. »
Le tuyau d'aspiration A de la pompe est relié : d’une part avec le récipient à hypochlorite H par un tube comprenant dans une de ses parties une effilure E limitant le débit, d’autre part, à un petit réservoir R à air libre. (Ce réservoir est alimenté par un tuyau en Laison avec le refoulement de la moto-pompe.)
La liaison qui existe entre le réservoir et l’aspira-
‘BJreA-neung anostypoae(-0o7ny
queurenoja
—> uoryendse ecwod- oqou
in] EZ
LL IPTIIITZ
fl equestpeael
ananbiT À
21101 vo emmpr]}s
DR fe
tion assure le désamorçage immédiat en cas d'arrêt de la pompe et facilite lepremier mélange de la solution ’stérilisante à l’eau, qui, sans celà, passerait trop concentrée dans la canalisation.
« Sile moto-pompiste oublie de remplir le barillet « dhypochlorite et si celui-ci tend à se vider, la « pompe aspirera de l’air, elle cessera de pomper si « cest une pompe centrifuge et pompera avec un « débit réduit si c’est une pompe à piston. Dans ces « deux cas, il se produit un trouble qui avertit le « moto—pompiste. »
Lorsque la pompe s’arrête, l’aspiration continue à se produire et la solution d’hypochlorite à s’écouler. Un robinet C placé sur la conduite aspiratrice de la pompe doit donc fermer le passage de l’extrait de Javel sitôt la pompe arrêtée. Pour celà, un flotteur F renversé, rellé à ce robinet par un bras de levier, se trouve situé dans le réservoir à air libre. Lorsque ce récipient est vide, le robinet est fermé: s’il se remplit, le robinet s'ouvre.
Deux décharges sont fixées à ce réservoir. La première D,, de grande dimension, permet l’écoulement du trop plein, la deuxième D, est située suffisamment basse pour que le flotteur se trouvant à son niveau obture complètement le robinet. Il est à noter que « le débit de cette deuxième décharge est notable- « ment inférieur au débit de la conduite d’alimenta- « ton, de telle sorte que lorsque la pompe marche, € l’eau arrivant dans le réservoir l’emplit très rapi- « dement malgré l’écoulement inférieur ». Pour déterminer le titre de la solution aspirée par l’auto-
EM AUS javelliseur réalisant une épuration à la dose ultraréduite de un dixième de milligramme de chlore par litre, il suffisait de connaïître le débit de la motopompe, celui de l’effilure, et le titre de la solution d'extrait de Javel employée.
Ce dispositif permettant une javellisation à dose ultra réduite, réalisait un progrès très marqué sur tous les autres procédés,
Du rs