L'ÉGLANTIER
// est las de ses jeux, de Varc et de la course :
Ses yeux charmeurs, ses yeux joyeux comme une source
Se closent, et voici qu'il dort sous l'églantier
Dont le réseau fleuri l'enferme tout entier.
Mais un souffle frissonne : au bout de chaque tige.
Doux papillon captif, un calice voltige.
Le câline, s'enfuit, vient effleurer son front.
Et, léger, sur sa bouche éclose se confond.
Si bien quen cet instant Vabeille qui butine
Hésite entre la lèvre et la rose églantine.