A BERTHE
Berthe, Berthe, pourquoi f acharner à . la perte
Du jeune et beau Néarque? Berthe, Tes baisers parfumés ont amolli ses bras j Aujourd'hui roses, blancs et gras.
Qui naguère, plus durs que le bois ou la pierre, I Brandissaient la lourde rapière
I Ou fendaient fonde froide infatigablement.
I Enlacés à ton corps charmant,
I Ils ne demandent plus que de tendres caresses.
Dans leurs amoureuses paresses Ses genouXy qui jadis domptaient d'ardents chevaux, ^ A présent les voilà rivaux
De tes genoux polis et blancs comme Vivoire.
Seule une légère ombre noire Au-dessus de sa lèvre empêche avec douceur Qu'on ne le prenne pour ta sœur.
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