LA NUIT
Songeuse et grave, un doigt sur ses lèvres, au seuil Du temple noir, drapée en ses voiles de deuil Où scintille parfois l argent larme des astres. Aux pieds des murs massifs et des larges pilastres Qu'éclairent les flambeaux aux flammes de lys d'or. Sous la voûte d'onyx sombre du corridor Appuyée, immobile et triste, sur son urne.
Rêve la grande Nuit, pensive et taciturne.