‹ La jeune Belgique [microform]Chapitre 77 sur 215 · SCÈNE XII De sable à UN ROI d'or · texte numérisé non relu

SCÈNE XII De sable à UN ROI d'or

Le Roi. — Par la côte interminable et lea

jgrises obscurités des voûtées d'églises, après avoir sauté les. ruisseaux où poussent les iris des pécheurs et fui Tœil d'opale des j7oissons cuirassés, j'ai vu parmi la foule processionnelle fe balancement des deux pattes ou des deux bras de dinoiherium du Centaure. L'insecte hexapode à tête d'Adam s'est effacé pour me laisser passer aux grilles, et par les fidèles des bas -côtés il a conversé, tendant la gorge et draguant de ses grifles* Chaque demi-douzaine des piliers a tremblé et sonné devant sa sœur qui marchait, et les chevaux carapâçonnés ont avancé sans ruer comme des poulains cravachés par les troncs d'arbres. Je cherche en haut la tête d'Adam et je ne frapperai point Goliath.

J^es ondes du nombril de la terre répètent à son cerveau les pas derniers du Centaure.

(// marche,)

Ça donne envie de parler Mammamouchi :

apogrousalahos triphocaran tatalababa colocopicsoné zoufzouf lapatapoum bottocu pampam.

DsLnsV Art jeune (Stella fusionnée, fr. 0-60 ce numéro de fusion) un joli conte de Louis Delattre qu'il est un peu surprenant de trouver dans un recueil aussi... médiocre.

M. Delattre a fusionné trop volontiers avec quelques mauvais élèves de rhétorique.

c< Plutôt le premier dans un village que le seconda Rome », disait Jules César — avant ses victoires. M. Delattre agit comme César parlait. Mécontent du rang quMl occupait à la Jeune Belgique, il se plaît à briller dans une revue de moutards. César, quoi qu'il en ait pu dire, n'a jamais pratiqué une politique de village. — Dans le même papier M. Sander Pierron donne un avertissement nostalgique. Pour le reste, quelques vagissements anonymes.

Il paraîtra à Bruxelles le 6 octobre de cette année un journal d'art et de critique.

Sa matière sera partagée comme suit :

un article d'idée, de tendance, d'esthétique ou de biographie ; des comptes rendus de tous les livres qui paraissent, des discussions impersonnelles et consciencieuses sur ce qui intéresse les beaux-arts et particulièrement les lettres ; des correspondances de Vienne, de Paris et d'Allemagne, des notes sur la musique et la peinture, un

mémento général et complet relatif à toutes les manifestations d'art, d'où qu'elles viennent; un bulletin bibliographique enfin.

Une prose et un poème dans chaque numéro formeront la partie de pure littérature.

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