‹ La jeunesse blancheChapitre 16 sur 72 · PREMIERS BEAUX VERS · texte numérisé non relu

PREMIERS BEAUX VERS

ù sont les jours d'hiver pleins de calme infini Dans la salle d'étude, aux carreaux blancs de givre ; Et les grands abat-jour sur les lampes de cuivre Comme autour d'une lune un halo d'or bruni.

Quel éveil dans nos cœurs quand le soir, en sourdine, Chuchotait sa tristesse aux fentes des châssis Et que, sur les bancs noirs pensivement assis, Nous lisions, tout songeurs, des vers de Lamartine.

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