LES SOLITAIRES
V-/UAND j'entends un amant trahi qui se lamente, Qui maudit le printemps pour un arbre sans nid, Qui trouve l'amour faux puisque fausse est l'amante Comme un soleil qu'on voit par un vitrail terni.
Quand il s'enferme seul, les longs soirs de novembre, Brûlant tout : des cheveux, des lettres, des sachets, lit que des rais de pluie aux vitres de sa chambre Viennent appesantir leurs douloureux archets, -