LA J LU NK SSE
MADAME IIU G U ET.
Voilà qu’elle le flatte !
— Fais battre ton mari si tu veux qu’on se batte! C’est son affaire en somme à cet epoux chéri.
C'est l’affaire du frère autant que du mari.
MADAME II U G U ET
Hubert l’aura mordu, pour sûr. Il déraisonnel
MATHILDE) & madame Muguet.
Rassure-toi, ce n’est l’affaire de personne;
Et j’aurais apaisé Philippe tout d’abord Si je n’avais pas pris plaisir à son transport. ■
— Mon frère, donne moi ta main, que je la serre; Mais il faut rengainer: tu n’as pas d’adversaire. La déclaration que tu veux châtier
Est faite de façon à se pouvoir nier,
Si piteuse en un mot, si timide et cafarde Que j’aurais fort bien pu ne pas y prendre garde, Si son modeste auteur ne m’eût ouvert les yeux Au moyen d’un avis non moins mystérieux.
Bref, sa témérité consiste en un passage De roman, souligné pour mon petit usage.
Ce n’est pas là matière à lui percer le flanc.
PHILIPPE
A force d’être bête, il est moins insolent.
Je me contenterai de lui dire à l’oreille...
MADAME nUGUET.
Fais-t’en un ennemi, va! Je te le conseille!
Tu ne sais qu’inventer pour te nuire aujourd’hui. Après monsieur Joulin, c’est ton plus sûr appui ;