A C T F, IV
Quand ton amour te rend la fortune impossible, Et que d’autre côté par un cruel retour Ta pauvreté le rend impossible l’amour?
Qui t’arrète? la peur d’atïliger Cyprienne?
Mais sa vie est on jeu tout autant que la tienne! Je parle pour tous deux, mon fils! Vous ne serez Et vous ne pouvez être heureux que séparés !