‹ La jeunesse d'OvideChapitre 107 sur 203 · Strabon, V, ni · texte numérisé non relu

Strabon, V, ni

Mégara, qui en est voisine, les vallées du Symèthe et du Pantagias, fleuves qui se jettent dans la mer de Sicile, aux environs de Syracuse, — les antres des Gyclopes, dans unedesîlesEoliennes^ l'île Hiéra, consacrée iWulcain, et la ville de Drépané, située entre le Mont-Eryx et le cap Lilybée, — Himéra, sur la mer Tyrrhénienne, Didymé, Tune des îles l'^oliennes, — A^iTigente (Acragas), voisine de la mer d'Afrique, — Tauroménion, sur la mer de Sicile, — Myles, sur la mer Tyrrhénienne, aux environs du cap Pélore, — Gamérine, sur la mer d'Afrique, près du cap Pachynos, — la presqu'île de Thapsos qui ferme le golfe de Mégara-Hyblaea, et la vallée du fleuve Heloros, l'une au nord, l'autre au sud de Syracuse, — enfin, le Mont-Eryx, les caps Pélore, Lilybée et Pachynos, qui sont aux quatre points extrêmes de la Sicile? Dans le désordre de ce catalogue géographique, convient-il de reconnaître, comme on l'a prétendu-, soit le souci qu'avait le poète de montrer la confusion des courses errantes de Gérés à larecherchedesafille, soitun zèle maladroit d'entasser au hasard une foule de noms de villes, de caps, de fleuves de la Sicile?

11 semble qu'au moment oîiil écrivait les Fastes^ Ovide se plaisait à rappeler tous les endroits de Sicile qu'il avait visités trente ans auparavant avec son ami Macer, aux jours heureux de leur jeunesse insouciante, alors que leur barque aux mille couleurs sillonnait au hasard l'eau azurée qui baigne les

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