‹ La jeunesse d'OvideChapitre 11 sur 203 · Silius Italicus, Puniques, VIII, v · texte numérisé non relu

Silius Italicus, Puniques, VIII, v

3. Amours, II, xvr, v. 1 : Pars... Sulmo... Peligni terliaruris — Cf. Pline l'Ancien, A'. //., III, xii : Pelignorum Corfniienses, Superaequani, Sulmonenses.

4. Pont., IV, XIV, V. 49 : Gens mea Peligni, regioque domesUca Siilmo.

5. Cf. Cicéron. In Valinium, xv, 3Q: ... fortissimorum virorum Marsorum et Pelignorum.

rable », et, en 90, pondant la Guerre Sociale, les alliés destinent Corfinium à remplacer Rome et à devenir la capitale de l'Italie sous le nom d'Italica.

Descendant dégénéré de quelque compagnon du héros Solymus, Ovide n'a rien gardé du caractère belliqueux de ses ancêtres. L'hérédité de la race samnite n'a exercé sur lui aucune influence; et, cependant, il se vante d'appartenir à une des plus anciennes et des plus nobles familles du pays pélignien. Il ne laisse jamais échapper une occasion de célébrer l'antiquité de sa race, qui était de bonne et vieille noblesse équestre.

Le poète des Amoiin veut que sa noblesse fasse oublier sa médiocre fortune à l'amie qu'il courtise :

I.e premier de mes ancêtres était un chevalier; mes champs ne sontpas retournés par d'innombrables charrues; mon père et ma mère, également économes, doivent restreindre leurs dépenses'.

Cette médiocrité de fortune est naturelle à une vieille famille que la faveur des puissants et les spéculations financières n'ont pas enrichie : il s'en glorilie dans la dernière pièce des Amours où il recommande son œuvre à la postérité :

Si cet honneur a quelque prix, je suis de vieille noblesse équestre, héritier d'un rang qui me vient de mes ancêtres: ce n'est pas le tumulte des armes qui m'a fait chevalier-.

Et, quand son infidèle amie lui a préféré un

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