‹ La jeunesse d'OvideChapitre 111 sur 203 · Catulle, Car*men Cl · texte numérisé non relu

Catulle, Car*men Cl

poète Tibulle, mort jeunet II fallait qu'il aimât bien peu ce frère aîné, mort à vingt ans, pour qu'à défaut d'une véritable affection fraternelle l'ambition d'imiter Catulle et le souci littéraire de donner un pendant au poème sur Tibulle ne lui aient jamais fourni, soit dans les recueils de sa jeunesse, soit dans les œuvres écrites en exil, l'occasion de pleurer la mort prématurée de ce compagnon des premières années. Nous ignorons si ce jeune homme, qui s'occupait de sciences juridiques, était indigne de tout souvenir, car nous ne savons rien de lui'^.

A son retour en Italie, le fils du chevalier de Sulmone était en âge de faire son année de service militaire dans les conditions faciles réservées aux jeunes gens de bonne famille. Gicéron, fils d'un chevalier d'Arpinum, rappelle qu'il fit campagne, comme tiro^ à l'âge de dix-huit ans (665-89), sous les ordres du père du grand Pompée, le consul Gn. Pompeius Strabo, qui commandait l'armée romaine pendant la guerre contre les Marses ^. Plus tard, au temps de l'Empire, en l'an 835-81, un

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