‹ La jeunesse d'OvideChapitre 128 sur 203 · Tristes, IV, x, v · texte numérisé non relu

Tristes, IV, x, v

.">. Voir Patin, Etudes sur la pve'sie latine, t. I, Les Ecoles littéraires au siècle d'Auquste, p. 147-1 i8.

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regarde de haut les élégies erotiques où sont chantées les amours de simples mortels, une pièce dont la malicieuse ironie, en affectant les dehors d'une respectueuse déférence, remet à sa place Tambitieux auteur d'épopée ' ; et quand celui-ci, à son tour, est vaincu par l'amour, il l'engage à abandonner Homère pour Mimnerme et à composer au lieu de lugubres poèmes, quelques chants légers, dignes de plaire aux jeunes filles '. Les iambes de Bassus avaient, sans doute, attaqué Gynthia : Properce lui adresse tout un poème, oii il lui reproche d'avoir essayé de le détacher de sa maîtresse en la comparant à son désavantage aux héroïnes légendaires célèbres par leur beauté -^ Nous ne savons rien du poète épique Ponticus ; il est probable que le poète iambique Bassus est un ancien condisciple d'Ovide, le rhéteur Julius Bassus à qui Sénèque le Père reproche d'avoir recherché les traits mordants ^^

Le poète didactique Aemilius Macer de Vérone était le doyen de cette réunion intime •• ; il lisait à ses jeunes confrères ses poèmes sur les oiseaux, sur les serpents qui donnent la mort et sur les remèdes qu'offrent les herbes salutaires ^\ Déjà avancé en âge [grandior arm), Macer mourut la môme année que Properce en 739-15. Ami de Virgile, il fréquentait apparemment, comme lui, le

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