Martial, Epigramm., IV, xxix, v
6. Pont., IV, XVI, V. 25 : Trinacrius que suae Perfte/dos anctor, 1. Pont , IV, XVI, V. 10-11.
s. Amours, II. xviii, v. 27 ; ... meus... Sabinus.
posé une épopée dontles manuscrits des Politiques^ ne donnent pas le nom d'une manière intelligible. On voit combien furent nombreuses, au siècle d'Auguste, les épopées historiques et mythologiques. Depuis la guerre de Sicile de Tan 716-3(S et la bataille d'Actium, en 723-31, jusqu'aux voyages de (iermanicus dans les mers du Nord, en l'an 770-17 après Jésus-Christ, tous les événements qui intéressent la famille impériale sont des matières à poèmes épiques. Du moment où VEnêide est annoncée jusqu'à la fin du principat d'Auguste, toutes les légendes héroïques trouvent des poètes empressés à en tirer des sujets d'épopée. Il semblerait extraordinaire qu'Ovide à ses débuts n'eût pas eu l'ambition de s'illustrer dans un genre poéti(jue oîj une telle foule de lettrés essayaient leur talent. Ovide, en effet, voulut composer une épopée ; mais il y renonça, comme il avait renoncé à la tra^ gédie, pour revenir à ses vers légers. Il le déclare lui-même dans V Élégie i du livre II des Amours :
Mon audace, il m'en souvient, avait entrepris de dire les guerres du ciel, de chanter Gygés aux cent bras, et — ma voix «Hait assez forte — la terrible vengeance de la Terre, et l'Ossa élevé qui, pour se dresser vers l'Olympe, supporta le poids du rélion placé sur lui. Je tenais en mains les nuages orageux ; avec Jupiter, je tenais la foudre qu'il pouvait ellicacement lancer du haut du ciel pour le défendre. Mais mon amie me ferma sa porte et je laissai Jupiter avec sa foudre-.
L'époj)ee ni)lliulogiqiie qu'Ovide avait entrepris