Pour Pedo Albinovanus, voir p
3. Voir mon étude sur Le Poète Lygdamus. — Ovide ne dit rien de Lygdamus.
LA JEU.NLSSE d'oVIDE 285
On peut supposer, que, dès le temps de Sylla, Lcievius, le plus ancien des alexandrins de Rome, qui fréquentait le cercle littéraire de Q. Lutatius Catulus, avait chanté ses amours avec Vatiena dans quelques-unes des pièces de ses Erotopaegnia (\\x\\ composait à Fimitation des Ilar^njc de Philétas'. Le Gaulois Valerius Gato, Cato grmmnaticus^ Latina Siren, avait peut-être célébré son amie dans un poème très apprécié, intitulé Lydia-. Le Gaulois P. Terentius Varro Atacinus, grand imitateur des alexandrins dans tous les genres poétiques, avait choisi Leucadia pour héroïne de ses élégies. Quintilia avait été chantée par G. Licinus Macer Gai vu s. Au temps de Gatulle et de Galvus, Ticidas donnait le nom de Perilla à sa maîtresse qui appartenait à la famille des Metellus^ L'ami de Virgile, Gornelius Gallus, avait aimé la comédienne Volumnia, affranchie de Volumnius Eutrapelus, connue au théâtre sous le nom de Gytheris; sa passion malheureuse pour Gytheris, qui lui préféra, en 37, un officier de l'armée d'Agrippa qu'elle suivit dans les camps^, avait fait l'objet des quatre livres de ses Amours oii il donnait à sa maîtresse le nom de Lycoris. DomitiusMarsus, qui avait fréquenté, comme Horace, l'école d'Orbilius \ et qui était mort longtemps avant Texil d'Ovide", était l'auteur d'élégies éro-
1. Voir Le Poète Laeviiis, dans mes Eludes sur l ancienne poésie latine.
•2. Suétone, De illustr. Grammat., xi.
3. Apulée. De Maijia, x : Accusent... Ticidam... quod quaeMetella eral... l'erillam scripserif.