‹ La jeunesse de BalzacChapitre 39 sur 155 · Voir Appendice VIII, pièce n · texte numérisé non relu

Voir Appendice VIII, pièce n

Il aida M. Sédillot par une correspondance où respirent à la fois l'honnêteté et la lassitude1. Déjà, il ne songeait plus qu'à ses travaux littéraires. Il comptait sur sa plume pour réparer le désastre et combler les vides. Les embarras d'une affaire manquée lui devenaient odieux. M. Sédillot dut donc se tirer d'affaire tout seul, ou peu s'en faut.

Il commença par distinguer entre les deux entreprises, l'imprimerie et la fonderie de caractères; de Tune et de l'autre, il travailla à éliminer Balzac, comme s'il avait le sentiment que la présence de celui-ci était le seul obstacle à leur prospérité.

Il traita, d'une part, la question de l'imprimerie avec l'associé A. Barbier. Dans la collection Lovenjoul se trouve le compte de liquidation qui se rapporte à la maison d'imprimerie. Ce document est intitulé : « Etat de la situation du sieur Honoré Balzac, imprimeur, demeurant à Paris, rue du (sic) Marais n° 17, faubourg S '-Germain8. »

Le passif, au 16 août 1828, monte à un total de 113081 fr. 92 qui se décompose ainsi : dus par billets et obligations, 71 659 fr. 82; dus sur

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