‹ La jeunesse de BalzacChapitre 51 sur 155 · Balzac avait d'abord écrit : il en boit la rosée · texte numérisé non relu

Balzac avait d'abord écrit : il en boit la rosée

2. Inutile, sans doute, de faire remarquer que tout ceci n'est qu'un petit roman inventé par Balzac pour essayer de changer

« S'il est en morale un précepte que l'on puisse regarder comme un axiome, c'est que l'on n'aime jamais ceux qui donnent prise soit à la plaisanterie, soit au ridicule.

« Ce qui paraît extraordinaire, c'est que des gens pénétrés de cette maxime continuent d'aimer, bien qu'ils soient l'objet plaisanté!

« Néanmoins cette bizarrerie est dans le cœur humain, et, de plus, elle est la marque d'une passion véritable ; et cette sotte constance peut quelquefois recevoir un salaire, à moins qu'il ne se joigne à la mocquerie un sentiment plus injuste.

« Il est des âmes entourées d'une foule de tissus qui redoublent leur chaleur et les rendent impénétrables. Il arrive qu'on les juge sur quelques-unes de ces enveloppes, et alors on les juge mal.

« On les rebute en amour. Elles se réfugient en elles-mêmes, et1.... »

J'entreprends une tâche difficile. Vous le voulez, il le faut2.

à son égard les sentiments de sa moqueuse amie. Il est bien dans la note de ses travaux de jeunesse toujours attribués à des personnages morts ou inconnus. [S. L.]

1. Ce prétendu passage de Théophraste est écrit au verso de la lettre qui commence par ces mots : « Si vous êtes fidèle au seul entraînement.... »

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