‹ La Jeunesse de BenthamChapitre 107 sur 197 · Introduction, Préface : Bowring, vol. I, p. V · texte numérisé non relu

Introduction, Préface : Bowring, vol. I, p. V

39. Inquiry, Appendix I. Concerning moral sentiment (vol. II, p. 264).

40. Essays ou the Characteristics of the Earl of Shaftesbury, by John Brovsn, M. A., London, 1751, lissay II. On the obligations of Man to Virtue, and the Neeessity of religions Principle, p. 129. « Chaque fois, nous dit Brown, que lord Shaftesbury en vient à une énumération des actions particulières, qui peuvent être appelées moralement belles, il en choisit toujours qui ont une tendance directe et nécessaire au bonheur de l'humanité. C'est ainsi qu'il parle de la notion d'un intérêt public, comme nécessaire à former une idée appropriée de la vertu. Dans tous ces exemples, « la relation posée entre les actions et le bonheur humain est si définie et si forte, qu'ils suffiraient à convaincre un esprit non prévenu, que la production du bonheur humain est la grande source universelle d'où nos actions tirent leur beauté morale ». Shaftesbury distingue trois espèces d'affections ou de passions qui influencent l'animal humain : passions non naturelles, qui ne tendent ni au bien publie ni au bien privé; passions égoïstes, qui tendent au bien privé ; passions naturelles, qui tendent au bien public. Car il est singulier que l'on prenne pour accordé qu'il peut y avoir opposition directe de l'intérêt prhé à l'intérêt général : comme si, dans un être vivant, la partie pouvait être prospère en soi-même, tout en ayant des habitudes contraires au bien de l'ensemble. « Avoir des dispositions favorables à Vintérét public et au sien propre, ce sont choses non seulement conciliables, mais inséparables : la rectitude morale, ou vertu, doit en conséquence être à l'avantage, et le vice au désavantage de toutes les créatures ». (An inquiry concerning virtue, Book II, Part I, § 2).

41. Rae, life of Adam Smith, p. 15. — W. R. Scott, Francis Hutcheson, pp. 120-1.

42. V. la préface à l'éd. de 1755 du System of Moral Philosophy.

Page 1