Inquiry concerning Moral Good and Evil, sect III
44. Moral Philosophy, Book II, chap. vu : As to pleasures of the same kind, tis manifest their values are in a joint proportion of tbeir intensity and duration. — Mais Hutcheson ajoute : In comparing pleasures of différent kinds, the value is as the duration and tbe dignity of the kind jointly. — V. aussi la classification qui suit des espèces de plaisir : une influence directe sur Bentham est vraisemblable. — D'ailleurs, les représentants du • système égoïste » réfutent la morale de la bienveillance, exposée par Hutcheson. W. R. Scott cite l'ouvrage curieux d'Alexander Innés (prêtenom d'Archibald Campbell). 'Ape-ri] Aoyi'a, où sont posées les règles d'un calcul des plaisirs et des peines : les plaisirs sont des quantités positives, les peines des quantités négatives, et trois éléments sont à considérer : le degré, la durée et les conséquents : il faut multiplier les degrés par la durée et ajouter ou soustraire) les conséquents ( Francis Hutcheson, pp. 106-7). Sxott cite encore un ouvrage paru en 1747, et qu'il attribue à Gay, intitulé
284 NOTES. (Pp. 17-20)
An Enquiry into the Origin of the Human Appetites and Affections, showing how each arises from Association, with an Account of the Entrance of Moral Evil into the World. L'auteur pose que « tout plaisir est en raison composée de son intensité et de sa durée ». Donc, pour des intensités égales, le plaisir est comme la durée ; pour des durées égales, comme l'intensité. Donc, quand les intensités et les durées des deux plaisirs sont en raison inverse les uns des autres, les plaisirs sont égaux. Donc, enfin, un plaisir inâniment petit peut, dans certains cas, être préférable à un plaisir inGniînent grand. — 11 est extrêmement douteux que Bentham ait connu l'un ou l'autre de ces deux ouvrages ; il est, disons-nous, d'autant plus intéressant d'observer la conspiration de toutes les intelligences, à une époque donnée, vers des opinions et des théories communes.
45. Inquiry concerning the Principles of Morals, Appendice II, of Self- Love Essays, vol. II. pp. 263-9).
46. Introduction, etc. : chap. V, § xx : chap. X, § xxv : cbap. XII, § iv : chap. XIX, 5 vu Bowring, vol. I, pp. 18, 52-3, 69, 143;. — Plus tard, Bentham v. Logical arrangements Bowring, vol. I, pp. 18, 52-3, 69, 143). — Plus tard, Bentham (v. Logical arrangements Bowring, vol. III. pp. 290-1) distinguera, en dehors des quatre sanctions physique, politique, morale et religieuse, la sanction a sympathique » ou « de sympathie » : a In the case of the sanction of sympathy, or sympathetic sanction, the occasion on which any pleasure or pain appertaining to this sanction is capable of being experienced is, when of some act which the person in question has it in contemplation to exercise, a conséquence about to resuit is pleasure or pain, in any shape, as the case may be, in the breast of some other person in whose well-being the person in question expériences an interest, produced by the force of the sympathetic affection ».
47. Essay VI. On the Independency of Parliament (vol. I, p. 117 sqq).
48. Introduction, etc., ch. XIV, § xxvm Bowring, vol. I, pp. 90-1).
49. Traités, Principes du Code Pénal, Partie I, chap. vin : Les motifs personnels sont les plus éminemment utiles, les seuls dont l'action ne peut jamais être suspendue, parce que la nature leur a confié la conservation des individus : ce sont les grandes roues de la société. — Traités, Principes du Code. Civil, partie II, chap. v (Bowring vol. I, p. 339j : Chaque individu a pour occupation constante le soin de son bien-être, occupation non moins légitime que constante; car supposez qu'on put renverser ce principe, et donner à l'amour d'autrui l'ascendant sur l'amour de soi-même, il en résulterait l'arrangement le plus ridicule et le plus funeste. — Cf. Hutcheson, System of Moral Philosophy, Book I, chap. IV. § vu : ... none of the truly natural and selfish appetites and passions are of thernseh es condemned as evil, when they are within certain bounds, even tho' they are not referred by the agent to any public interest. It was tnecessary for the gênerai good that ail such affections should be implanted in our species . . .; Nay, as thèse selfish affections are ainiing at an end
vPp. 2U-23) notes. 2gg
necessary to the gênerai good, to wil the good of each individual..., it was highly proper and benign in the Author of Nature to invite no to the culture of the powers.