Id, Book I, chap. vu
96. V. Leslie Stephen, English Thougltt in the XVIIIth century. — Et Parriuna, or notices of the Rev. Samuel Parr. LL. D., collected from various sources, printed and manuscript, and in part written by E. H.
292 notes. (P. 33)
Barker, Esq., London, 1828 : sont groupés, comme constituant l'école de Locke à Cambridge, Hartley, Law. Paley, Jebb, and Tyrwhitt.
97. V. par exemple Brown, Pliilosophy oj the Human Mind, pp. 501, 534.
98. LUerary Remains of S. T. Coleridge, p. 328 : Finally, behold tins mighty nation, its rulers and its wise men listening — to Paley — and Malthus ! It is mournful, muurnful.
99. Add. Mss. Brit. Mus. 33,537, f. 242 (à son père, le 14 octobre 1772) : lion11 Sir, — It gives me great satisfaction to find that the small spécimen which you bave as yet seen of what I bave in band, has met with your approbation... Having occasion tosay sometbing tothe Public on thesubject of that abslruseness of which your take notice, and which I sec must from the causes which you mention to a certain degree remain after ail my efforts to clear it away, 1 will not anticipate anything on that behalf at présent.
100. Add. Mss. Brit. Mus. 35,537, ff. 316-7, à son frère. — Date: Lincoln"s Inn, Tuesday, dec. tlh 1774. 31G au verso... I amjust now principally employed in fraining and putting together a string of Définitions and Axk'Qis to prefix to the <r Comment on the Commentaries », and serve as a standard to which I ma y refer the incohérent effusions of <r our Author ». — Add. Mss. Brit. Mus. 33, 537, f. 351 (à son père, le 5 sept. 1775 : In spite of chagrin, my c Comment on the Commentaries s hastens to a conclusion My i plan for a Digest » is considerably advanced. One or otber of them, if not both, I bope to hâve to présent to you at your arrivai, if your stay is as long as you proposed. — Nous possédons (Mss. Univ. Coll. n° 96) des fragments importants du Comment on the Commentaries : la section II traitait de la «loi de nature» chez Blackstone ; la section III, des <x lois de la révélation » ; la section IV, du droit des gens, « laws of nation3 », toujours chez Blackstone. Une section V est intitulée « Review of our Author's Arguments»; une section VII, «Our Author's account of the conslituent parts of a law». On peut supposer que la section I traitait de l'idée de loi en général (v. Fragfn. on Gov. chap. n, § II, note) et la section VI de ce que Blackstone appelle & law municipal : c'est celle-ci que Blackstone publie à part, sous le titre d'un Fragment on Government. — Sur le a Plan d'un Digeste », voir chap. II, p. 137, note 10. Mss. Brit. Mu>. 33, 537, ff. 358 verso à son frère, le 12 sept. 1775) : Now my book hastens to acompletion, I shall want an atnanuensis to transcribe it for the press, and I should like to read it once to you and Mr. D. [Davies ].
101 . Add. .Mss . Brit . Mus . 33, 538, f. 3 (à son frère Samuel 15 février 1776) : ... I tbis morning dispatched to the Printers the last sheet of my Pamphlet (but, alas ! I dont mean of the Préface). . . Would you think it? it is swelled to 5i pages. The whole will be little short of 200 besides Contents and Préface.
102. Add. Mss. Brit. Mus. 33, 538 f. 67 verso (à son père, le 1er oct. 1776) :
1 am now at work upon my capital work : 1 mean the Critical Eléments of Jurisprudence. I am not now as heretofore barely collecting materials but putting it into the forrn in which I propose lhat it should stand. I am working upon a plan which will enable me to detach a part and publish it separately from the rest. The part that I am now upon is the Law of Personal Injuries : from thence I shall proceed to the Law relative to such offences as hâve determinate individualsfor theirobjecls. This Law may be characterized by the name of the Law relative to Private Wrongs. The remainder in that case will corne under that of the Law relative to Public Wrongs. But a much clearer and more natural line will be drawn between the offences that respectively corne under thèse divisions, than the technical mode of considering the subject would admit of Blackstone's dravving. l'revious to those détails will corne that part of the work which contains the gênerai principles, by which the exécution of those détails is governed. Of this preliminary part the plan is pretty well settled, and the raaterials in good measure collected. — Les Mss. d'Univ. Coll. in° 28, Législation II, Law in gênerai, Common Law, Divine Law etc.) contiennent, dans un projet d'annonce, le titre complet de l'ouvrage: « Upon the Anvil, by a hand concerned in the présent publication, Eléments of Critical Jurisprudence, and therein, first, of the Pénal Branch, comprized under the following heads. viz, Introduction, containing the doctrine of those topics which are common to that branch with the rest ». — Un manuscrit intitulé Cril. Jurisp. Crim. (Mss. Univ. Coll. n° G9 >, contient une classification des plaisirs de l'esprit, la théorie de l'arithmétique morale, la théorie des quatre sanctions et de leurs conflits [pugna sanctionnai \ des observations de détail sur les règles de l'arithmétique morale, une critique de la classification des délits chez Blackstone, des réflexions générales sur les mots droit naturel, sur les divisions du droit, sur la notion de liberté etc. Ce sont des matériaux plutôt que les fragments d'un ouvrage achev. .
103. Il est permis de se demander si la « théorie des peines (Theory of Punishment} ne s'est pas détachée des ce éléments critiques de jurisprudence », après avoir été indiscernable de cet ouvrage lui-même. Dumont nous dit que « les manuscrits d'où il tire la Théorie des Peines sont de Tannée 1775 ». Le 1er oct. 1*76, Bentham travaille à composer les « éléments critiques ». Or nous possédons (Mss. Univ. Coll. n° 96) une table des matières complète d'un ouvrage intitulé Punishment et divisé en cinq livres : Introduction. Of Happiness, the end of Législation. — Laws ils subject. Division of Laws. — Book I. Of Offences in gênerai. — Book II. Of Punishment in gênerai. — Book III. Of Offences in parlicular. — Book IV. Of the Composition of Laws — or the manner of describing Offences and Punishments. — Book V. Of the Promulgation of Laws. -- Appendice 1. Of the obstacles to a reform in Législation. 2. Of the Advancement of the Science. — L'ouvrage ne contient donc que des généralités sur les peines (la table des matières du livre II prouve que la théorie des
qualités de la peine et des règles à observer dans l'inflation des peines n'est pas encore élaborée), et le plan général ressemble plutôt an plan de législation sur les matières criminelles dont Bentham enverra le sommaire en 1779, à la Société Économique de Berne. Brit. .Mus. 33, 538, f. 313,!.— V. Mss. Univ. Coll. n° 67, des fragments de l'Introduction et du livre I. — Tous les manuscrits rédigés par Bentham à cette époque — ou presque tous — portent les deux lettres BR ( faut-il interpréter : Blaekstone revised ? sans qu'on puisse, semble-t-il, les attribuer à un ouvrage déterminé plutôt qu'à un autre. — La théorie de la mesure des peines est constituée, telle que nous la connaissons, à la fin de 1777. — Mss. Brit. Mus. 33, 538, f. 129 verso (à son frère, le 4 juin 1777;: ... Wilsonand Idinedwith Dr. Fordyce the da y before yesterday : and 1 read him the physiological part of my Punishments ; and got from him some useful correction-. V. Mss. Brit. Mus. 33,538, f. 143 (à son père, le 13 nov. 1777) : Il travaille à un chapitre «on the nature and application of the two auxiliary sanctions, the moral and the religious (see Fragment, p. 182, note [bj). Another on the advantages and disadvantages of the moral. A third on the advantages and disadvantages of the Religious. The last, which I am now about. is the use and management of the Religious. What relates to the moral over and above that is specified hère has already been considered under the title of the Punishment of Infamy or Forfeiture of Réputation. » — et f. 144 [même lettre) : « I don't know whether after ail I may not bave a chapter to write on the comparative force of the three sanctions as testiiîed by expérience. Of this however a great part is already donc — Y. Mss. Univ. Coll., n° 9H (Législation LXXII. Matter employed by Dumont (Religious Sanction, Property, Miscellaneous). Les manuscrits intitulés: Adrantages and Disavantages of the Religious Sanction ; — Advantages and Disadvantages of the Moral Sanction, ont été datés postérieurement par Bentham, «. written between A0 1775 and A° 1780 ». Pour apprécier l'efficacité de la menace depeines surnaturelles, Bentham fait intervenir : 1° le calcul des plaisirs et des peines : défaut de certitude et de proximité des peines surnaturelles: 2° la théorie des qualités de la peine, qu'il vient d'élaborer : aux peines surnaturelles manquent les qualités de la frugalité, de la dirid'àlé, de Yéquabilité, de Yexemplarité, de ïulilité pour la réforme murale, de \'unalogie. Quant à la popularité, la question ne se pose pas ici. — Le 17 the Hard Labour DM paraît au printemps 1778.
104. C'est en octobre 1777 que Bentham apprend la nouvelle. V. sa lettre à son père, en date du 8 octobre 1777 (Mss Brit. Mus., 33.538. ff. 141-2). Son père le presse d'imprimer, et il se dérobe, a Your offer, Sir, about the printing of my book lays me, I must confess, under some diffieulty, 1 hope you will not be offended if I observe to you that at présent il seems a little prématuré... Any assistance, I say, Sir, which you could give me without inconvenience in the publication of my work, certainly could not but be highly acceptable, but, while I publish, and in order to publish, I must eat. » — Puis il lui apprend que, dans un journal du
4 octobre, il a vu l'annonce du prix offert. Le sujet proposé est un projet de Code de droit criminel ; le prix est de 50 louis ; l'ouvrage peut être en anglais, en latin, en allemand ou en italien. Bentham ne semble pas songer encore à concourir ; il écrit : « It gave me some pleasure to see this, as it is a proof of tlie attention bestow'd on tnese subjects in other countries besidesour own ». Riais le son des cent guinées à gagner fait « dresser les oreilles » de Bentham le père. Voltaire a lancé une brochure pour stimuler les candidats. Bentham su met au travail en septembre 1778. Un mois plus tard, le 13 oct. 1778 (Mes. Brit. Mus. 33,538, f. 219), il écrit à son frère: «I hâve made considérable advances in it (the Criminal Code). At Birling 1 wrote pages wbich will go as a note accounting for my not including suicide under the dénomination and punishment of murder ». Dsormais, quand il parle de l'ouvrage auquel il travaille, Bentham dit «the Code». V. Mss. Univ. Coll., les fragments portant, au haut de chaque page, la lettre C.
105. Voir la lettre adressée par Bentham à la Société Économique, le 30 mars 1779 (Mss. Brit. Mus. 33,538, f. 313-4;, et qui contient le plan de cet ouvrage. En tète, une introduction, dont les titres correspondent à ceux de l'« Introduction aux Principes de Morale et de Législation ». Puis «trois titres qui contiennent des Lois faites au sujet des Lois mêmes (Leges Legum, comme le chancelier Bacon les appelle), savoir : 8° de la Composition des Lois. 9° Promulgation, 10° Interprétation. — Puis vient la classification des délits en classes, ordres, genres : « chaque genre fait un délit séparé ». — Le plan d'exposition pour chaque délit est indiqué. — A la tête du recueil des délits séparés, quelques titres se rapportant indistinctement à tous : circonstances criminalisantes, justificatives, exemptives, exténuatives, aggravantes — complices — attentats — peines en général, et règles pour guider le juge dans l'interprétation des dispositions pénales,
— peines pécuniaires — compensation — détail de l'exécution de chaque peine, — deux parties supplémentaires traiteront, l'une de la procédure, « dans laquelle, dit Bentham, je comprends la jurisprudence des preuves»
— l'autre, c des moyens que semble fournir la nature pour prévenir les délits».
106. Le 30 mars 1780, Bentham envoie à l'impression le commencement de son Code; il compte recevoir trois feuilles d'épreuves par semaine. Déjà il se demande s'il ne conviendrait pas de publier isolément « l'Introduction au Code, contenant la partie métaphysique et tous les principes généraux » (Mss. Brit. Mus. 33,539, f. 25). Le 9 mai (ibid., f. 45 verso), il a reçu 120 pages en épreuves; la Préface reste à rédiger. Vers ce moment, il semble considérer (f. 28) que le livre pourra paraître en juillet. — Mais le 6 août ff. 69-71), il s'aperçoit, en arrivant au dernier chapitre, qu'il est nécessaire de faire des changements dans les parties déjà imprimées. — Désormais, dans ses lettres à Samuel, Bentham cesse de parler de la publication du livre comme d'une chose prochaine.
296 NOTES. (Pp. 34-37)
107. V. une lettre curieuse, adressée d'Oxford à son père, le 4 mars 1769 ; il lui demande humblement de lui avancer une guinée pour lui permettre d'assister au cours de Philosophie Naturelle de Mr. Hornsby (Mss. Brit. Mus. 33,537, ff. 204-5).
108. Il a adressé à Priestley un projet d'appareil « for generating airs » (Mss. Brit. Mus. 33,537, f. 327). Priestley le remercie, le 23 août 1775, <L-, chez lord Shelburne (Mss. Brit. Mus. 33,537, f. 362) : « I return your paper of hints after perusing it with great pleasure. I hâve no doubt but that if you were to go work in good earnest you would do something considérable. »
109. An Essay on the Usefulness of Chemistry and its application to the varions occasions of Ufc, translated from the original of Sir Torbern Bergman. London, 1783. — Bentham fait sa traduction sur une traduction française, et non sur le texte allemand.
110. Mss. Univ. Coll,, n°3 87 et 88. — V. p. bas, chap. m, p. 267 et appendice I.
111. Bowring, vol. X, p. 163: Wilson à Bentham, 24 sept. 1786.— P. 165 : Bentham à Wilson, 19-30 déc. 1786. — P. 171 : Wilson à Bentham, 26 février 1787. — Pp. 194-5 : Wilson à Bentham, 30 nov. 1788. — Cf. Bowring, vol. I, p. 252 ; vol. X, pp. 123, 185; et Add. Mss. Brit. Mus. 33, 539, f. 6-7 : George Wilson à Samuel Bentham, le 18 janvier 1780..., (la lettre est écrite en français) : ...Vous lui demanderez (à Jérémie Bentham) comment va son Code et ses Punitions. — 11 ne vous répondra pas. Je lui ai demandé la même chose plusieurs fois sans pouvoir obtenir aucun éclaircissement sur le temps où l'on puisse les attendre, et cela suffit même pour le mettre en courroux. — D'où je conclus que le Code va un peu lentement. La raison est qu'il fait trop de choses à la fois, non qu'il est oisif. 11 commence à écrire du Code, mais dans une heure il écrit sur vingt autre sujets, et tout cela pour ne pas perdre des idées qui se présenteraient sans doute de nouveau, et qu'il a peut-être déjà dans des papiers il y a longtemps écrits et oubliés. Je suis persuadé que le seul moyen praticable, c'est de faire un livre à la fois, et de rejetter toute idée qui n'appartient pas au sujet, mais je ne peux lui persuader cette conduite.
112. Memoirsof William Paley, by George Wilson Meadlev, 2d éd. 1810, p. 89.
113. Nol Paul But Jésus, Introd. ; et Bowring, vol. X, p. 37.