‹ La Jeunesse de BenthamChapitre 129 sur 197 · Ibid. (vol. II, pp · texte numérisé non relu

Ibid. (vol. II, pp

23. Suivant Dugald Stewart (Works, VII, 263), Adam Smith aurait emprunté à Hutcheson la doctrine professée dans son cours de jurisprudence, qui fonde le droit de propriété sur la sympathie générale éprouvée

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par l'humanité pour l'attente raisonnable que forme l'occupant de jouir, sans être dérangé, de l'objet qu'il a acquis et découvert. — V. effectivement Adam Smith, Lectures, p. 108 : Occupation (premier titre de propriété) seems to be well founded, when tlie spectator can go along with my possession by force. If I hâve gathered some wild fruit, it will appear reasonable, to the spectator that I should dispose of it as I please. — L'idée d'attente parait, mais c'est f'et par là tout est changé) l'idée d'attente fondée sur une raison, tandis que pour Hume et Benthara, l'attente est la seule raison justificative du droit. — Cf. Hutcheson, liv. II, cliap. V, § v. Il commence par dire, presque dans les mêmes termes qui seront employés par Hume et Bentham : « The dilliculties upon this subject arise from some confused imagination that property is some physieal quality or relation producedby some action of men ». Mais il continue: a Wliereasin our inquiries about the original of property, we only mean to discover what considérations or circumstances shew it to be morally good or innocent that a person should enjoy the full use of certain things, and tliat it vrould évidence an immoral affection in another to liinder him », et il fonde le d mit de propriété 1° sur l'utilité; 2° sur le travail, suivant Locke de très près.

24. Traités, Code civil, lrc partie, chap. ii-iii ; Bowring, vol. I. pp. 302-3.

25. Traités, Code civil, lre partie, chap. vu, de la sûreté, et vm, île la propriété (Bowring, vol. I pp. 307-9f. — Cf. chap. n : De ces objets de la loi, la sûreté est le seul qui embrasse nécessairement l'avenir : on peut avoir à considérer la subsistance, l'abondance, l'égalité pour un seul moment; mais la sûreté exprime l'extensiondonnée, en fait de temps, à tous les biens auxquels on l'applique. La sûreté est donc l'objet prééminent.

Bowring, vol. I. p. 302>.

26. Traités, Code civil, lre partie, chap. xi (Bowring, vol. I, p. 311).

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