‹ La jeunesse de Bougainville et la Guerre de sept ans [microforme]Chapitre 61 sur 113 · La Mit de Vaudreuil était une d’Eschambault · texte numérisé non relu

La Mit de Vaudreuil était une d’Eschambault

gainville recomrien ?, » écrivait | homme assagi.

ites, quelquefois plus rares. Les le même, « plus e, berné par les oyable général, schés véuiels#, »

ueillie quelques ur à la légation s complètemeni | connu dans la ile que Shakese la féminitéÿ.

une qui fit pasà Ce des Indes d'Eschambault, sentiments con-

nos armées de la aris, Alcan, 1895, notions violentes.

rt de vérité, d'aus actifs (cf. Mal de des nuances qui mme l'abbé Cas-

Palatine, voyant hteille. »

n /lirt des plus eurs qu'il portait

eu. Bougainville, beaucoup depuis porté cet hiver, t attaché... Que sot], sobriété et le secret de la

ses opérations.

u ginseng, celte eux des Chinois bids de l'or (Fer-

traires à l'adresse des Canadiens et des Français. Montcalm se méfiait du ménage de M. et Mme d'Eschambault. I1 prétendait que leurs sympathies extérieures pour le jeune aide de camp n'avaient d'autre but que de lui surprendre les confidences de son général. Bougainville avait d'abord protesté de la loyauté de leur commerce; mais, dans le second hiver, il finit par se laisser prendre aux soupçons de Montcalm et par convenir que l’on cherchait à lui soutirer des aveux indiscrets. Montcalm, pour couper court à tout inconvénient, lui interdit formellement de parler ni de sa personne ni de ses affaires aux d’Eschambault; et, quelques mois après, tombant à l’improviste chez le gouverneur, il surprit M. d'Eschambault en train de clabauder contre les officiers de l’armée française. Il s’ensuivit une scène que Montcalm raconte à Bourlamaque avec une verve qu'il faut savourer dans l'original !.

Le 23 juin, l’heure était arrivée de rentrer en campagne. La guerre débuta par une nouvelle escarmouche entre Montcalm et le gouverneur. « Je vois avec douleur, » dit Bougainville, « la mésintelligence croître entre nos chefs. Le M' de V. a remis ce soir, à dix heures, à M. le Mi de Montcalm des instructions obscures et captieuses ?. Si notre général s’en fût chargé, elles étaient tournées de façon que tout événement malheureux lui pouvait être jeté aux jambes, quelque parti qu’il eût pris. Il les a rendues à M. de V., avec un mémoire justificatif de sa conduite à cet égard. Grande répugnance du M! de V. à lui en donner d’autres nettes et simples5. » Malgré tout, les instructions furent changées, et le départ de Montcalm eut lieu le lendemain dès l’aurore*. Le 25 au soir, on était à Chambly, « le plus joli fort du

Page 1