Archives nationales. F1". c J
3. Registre de la paroisse Saint-Georges de Brenac, mairie de Montignac.
4. Acte de partage du 15 mai 1752, entre les enfants de Claude Joubert et de Thoinette Queyroy (étude de M» Boisselit, à Montignac).
5. Le journal de tourner le Latapie a été publié par M. Léon Cosme, dans les Archives historiques du </epartement de la Gironde, t. XXX [II
6! Archives de la Dordogne, série L, registres 5J8 et 519. T. Archives de la famille de Noailles, à Champlàtreux:.
8. Catherine a épousé, le 9 octobre 177'», Jean Boyer ; Marie, le 9 janvier 1792, Jacques Duchesne. (Mairie de Montignac.)
9. Cf. A. Dujarric-Descombes. Aperçu de l'instruction publique en Périgord avant 1789 (t. VIII. page 4811 du Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, aimée 1881).
lî). Souvenirs inédits d'Arnaud Joubert.
11. Actes royaux, 1724. Bibliothèque nationale. Fiob^o. li'. Constitutiones <-)ngregationis Doctrinœ Christianse, in cotnitiis f/eneralibus Lutetix Parisiorum, anno 179i. (l'arisiis. 17x3.)
13. La citation de Murait. Joubert remprunte aux Lettres suites Anglais cl les Français. Elles ont paru en 1725 ; mais leur composition date de la lin du xvu» siècle. C'est donc l'éducation française du temps de Louis XIV que juge ce Bernois. De cette époque à L'enfance de Joubert, la tradition s'était maintenue.
14. Archives de la Haute-Garonne, série U, registre 69. Ce registre m'a été signalé par M. Féli-c Pasquier, archiviste de la Haute-Garonne.
lu. Cf. Migne, Dictionnaire des ordres religieux, t. II (t. XXI de Y Encyclopédie théologique, pages 46 et suivantes).
16. Il n'existe qu'un portrait de Joubert : un dessin de Mm8 Paul de Raynal, fille d'Arnaud Joubert. Encore r original est-il perdu. Mais on a conservé la lithographie. Plus exactement, il y a deux lithographies : l'une dont le prolil est tourné à droite, l'autre à gauche; ce sont deux états du même dessin.
17. Correspondance inédite de Joubert et d'Ambroise Rendu (archives de Mm° Eugène Rendu).
•18. Tradition recueillie par M. l'abbé Vielle, curé de l'Immaculée Conception, à Toulouse. Je dois plusieurs renseignements à M. l'abbé Vielle, qui prépare une étude sur les Doctrinaires et quia bien voulu m'aider de son obligeante érudition.
19. Cette lettre et les petits vers précédents, je n'en ai pas vu l'original. J'en connais seulement la copie, qui appartient aux archives de M. Paul du Chayla et qui dut être remise à Paul de Raynal, lequel ne l'utilisa pas, par le baron d'André, petit-fils du baron de Falguière.
20. J'emprunte ce détail à une lettre qu'adressa, le 12 décembre 1823, un M. Durrans, de Tours, à Arnaud Joubert (archives de M. Paul du Chayla).
21. J'ai modifié un peu le texte. Dans l'original, la phrase, une simple note, est celle-ci : « Dans tous les changements qui se sont laits sur son visage où l'on voit -i évidemment les traits d'une âme qui a souffert ».