Ibid., p
GR IDIde, pe 11e
les deux premiers volumes de l’Aistoire des Suisses, les Cérémonies de la Messe du P. Lebrun, les quatre volumes de Mallet et les catéchismes de saint Augustin?, vont être à présent délaissés.
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toutes les lectures qu'on vient de rappeler, n'étaient pour Félicité de La Mennais qu’un divertissement à ses maux. Pendant toute cette période de renoncement forcé à son travail littéraire (il ne pouvait le continuer sans le secours de Jean- Marie qu’absorbaient les dernières convulsions du collège
ecclésiastique), Félicité de La Mennais, délaissé, déprimé, n'avait point cessé de gémir. Tandis qu’en juin et juillet 1811, sa plume alerte courant sur la page, ses lettres abondaïent en sallies qui témoignaient de sa bonne humeur et de sa gaieté, en dépit des malheurs de l'Église : dès l’instant qu’il s’est arrêté, une sombre mélancolie l’a saisi.
En juin 1811, nous l’avons vu railler plaisamment son frère sur l’abus du mot Æh bien !3 ou raconter en riant, au début de juillet, ses aventures de cavalier novice#. Je le surprends encore au milieu de juillet, recevant le régisseur de la Chenaiïe avec un rire franc sur les lèvres. S'il se plaint alors, c’est à peine, et comme en passant. Sans doute, il est dans une espèce de demi-paix sèche, il lui faut les prières et surtout la présence de son frère qui doit venir le jeudi suivant et qu'il se propose de garder jusqu’au lundi; mais cette perspective seule suffit à l’enchanter6, et cette même lettre commence par un joyeux sourire à ladresse du petit rhétoricien Bois. Quelques jours après, ce sont des plaisan-
Î À vrai dire, les soins donnés à la chapelle, comme aussi |