‹ La jeunesse de LamartineChapitre 105 sur 227 · Correspondance, t. II, p. 57 rt buît · texte numérisé non relu

Correspondance, t. II, p. 57 rt buît

Nous avons reproduit une grande partie de cette lettre, d'abord parce qu'elle est admirable et puis parce qu'elle nous l'ait bien comprendre l'état d'âme, les aspirations du jeune homme et qu'elle l'ait pressentir le coup qui va le frapper. Il est mûr pour l'amour, pour l'amour-passion. Il a aussi comme la vision de sa gloire future, car il termine en priant son ami de garder cette lettre a comme un «objet de comparaison un jour u à venir [ ».

A la lin de 1814, il est toujours en congé. Nous le voyons occuper ses loisirs par des travaux à l'Académie de Màcon. A la séance du

6 octobre, il est nommé rapporteur d'une pièce de vers : Les nouvelles parisie/vies, par M. Bazot, membre correspondant de cette société. A la séance du 20 octobre, il rend compte de ces vers d'une façon assez maussade. « 11 eût désiré, ditil, déguiser l'opinion qu'il a prise de l'ouvrage parce qu elle n'est point assez avantageuse2. » Le

7 janvier 1815, il lit à ses collègues son élégie sur la mort de Parnv :

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