‹ La jeunesse de LamartineChapitre 168 sur 227 · Le Manuscrit de ma mère, in-8, p · texte numérisé non relu

Le Manuscrit de ma mère, in-8, p

M. Dccazes, fréquente les salons à la mode, est reçu chez M"10 de Montcalm, sœur du duc de Richelieu où il voit Laine, Mole, Pozzo di Borgo, va quelquefois chez Mmo de Broglie, fille de Mme de Staël. Mais les deux femmes qui l'accueillent de la façon la plus gracieuse sont : la marquise de Raigecourt à laquelle il dédie la méditation La Foi, et qui, à Paris, lui tenait lieu de mère, s'occupant de sa santé physique et morale; puis Mme de Saint-Aulaire qui lui facilite ses débuts de poète. « Ce fut dans son salon, « dit-il plus tard, que je récitai pour la première « fois devant un auditoire un peu nombreux a quelques vers encore inédits de mes Médita* « lions» Cette aimable femme fut la préface de « ma poésie1. » Chez elle il coudoyait Talleyrand, Durante, Guizot, Yillemain , Cousin, Sismondi, Forbin, Beugnot.

Au milieu de ces réunions mondaines, le jeune Lamartine néglige un peu les muses. Heureusement, un de ses bons amis qui, comme M. de Frémi o ville, s'occupe de métaphysique et va faire couronner bientôt un poème sur l'Immortalité

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