‹ La jeunesse de LamartineChapitre 183 sur 227 · Commentaire de X Ode à Byron · texte numérisé non relu

Commentaire de X Ode à Byron

triste nouvelle à son fils; elle était, dit-elle, « tout émue et toute tremblante comme si c'était « un malheur personnel1. »

De son petit vallon de Milly, dans la détresse morale où il se trouve, il salue l'inconsolé et lui adresse l'épitre L'Homme qu'il envoie, le 20 octobre à son ami Virien.

Cette première version, plus maie, plus énergique que l'édition définitive, parmi diverses variantes peu importantes, contient un vers qui est toute une révélation.

Après ce passage fameux :

Ton œil comme Satan a mesuré l'abîme

Et ton ame y plongeant loin du jour et de Dieu

A dit à l'espérance un éternel adieu.

Comme lui maintenant régnant dans les ténèbres

Ton génie invincible éclate en chants funèbres:

Il triomphe et ta voix, sur un mode infernal,

Chante l'hymne éternel au sombre dieu du mal.

après ce passage, dis-je, jaillit celte apostrophe hautaine , plus tard retranchée :

Gloire à toi, fier Titan ! j'ai partagé ton crime I

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