Commentaire de X Ode à Byron
triste nouvelle à son fils; elle était, dit-elle, « tout émue et toute tremblante comme si c'était « un malheur personnel1. »
De son petit vallon de Milly, dans la détresse morale où il se trouve, il salue l'inconsolé et lui adresse l'épitre L'Homme qu'il envoie, le 20 octobre à son ami Virien.
Cette première version, plus maie, plus énergique que l'édition définitive, parmi diverses variantes peu importantes, contient un vers qui est toute une révélation.
Après ce passage fameux :
Ton œil comme Satan a mesuré l'abîme
Et ton ame y plongeant loin du jour et de Dieu
A dit à l'espérance un éternel adieu.
Comme lui maintenant régnant dans les ténèbres
Ton génie invincible éclate en chants funèbres:
Il triomphe et ta voix, sur un mode infernal,
Chante l'hymne éternel au sombre dieu du mal.
après ce passage, dis-je, jaillit celte apostrophe hautaine , plus tard retranchée :
Gloire à toi, fier Titan ! j'ai partagé ton crime I