‹ La jeunesse de LamartineChapitre 193 sur 227 · Correspondance, t. II, p · texte numérisé non relu

Correspondance, t. II, p

l'épitre a byron 317

« l'amour et la vie, s'ouvraient devant moi, » écrit-il plus tard dans le commentaire de cette méditation :

Quelques jours soûl perdus, mais le bonheur encore Peut fleurir sous mes yeux comme une fleur d'été.

Alors j'entonnerai l'hymne de ma vieillesse Et, convive enivré des vins de ta bonté. Je passerai la coupe aux mains de la jeunesse Et je m'endormirai dans ma félicité c.

Enfin, le mariage se célèbre à Chambéry le 6 juin 18202.

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