‹ La jeunesse de LamartineChapitre 215 sur 227 · LE ROI · texte numérisé non relu

LE ROI

d'Orléans !

Ce grand nom est couvert du pardon de mon frère. Le fils a racheté les crimes de son père ; Et comme les rejets d'un arbre encore fécond Sept rameaux ont caché les blessures du tronc.

<( Le duc d'Orléans est allé se plaindre au roi, « co'fiocchi, des insultes que je lui adressais, « écrit le poète à son ami Virieu. Le roi a « ordonné la suppression du passage. Les a libraires, comme des coquins, l'ont refusée. « J'ai été instruit trop tard et je me suis « empressé d'écrire, d'arrêter, de changer, de « tout faire pour contenter le roi. Le roi ma « fait écrire, de Reims, son mécontentement par

]. Le Manuscrit de ma mère, p. 268.

(( M. Doudeauville. J'ai répondu de mon mieux. « Les journaux libéraux ont écrit. J'ai répondu

« pour disculper seulement le roi que « coquins avaient l'air d'accuser de mon lait « très isolé. Enfin, tu triompheras à bon droit, « une sanglante satire ne m'eut pas fait plus « d'amis ; mais, malgré cela, je ris, excepté de « la peine du roi '. »

Le Chant du Sacre parut en mai 1825, chez Urbain Canel 2.

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