‹ La jeunesse de LamartineChapitre 217 sur 227 · Correspondance, t. III, p · texte numérisé non relu

Correspondance, t. III, p

•l. Idem, t. III, p. 340.

Lamartine n'assista pas au sacre, quoi ([n'en dise Victor Hugo dans ses Mémoires. A la lin de mai, il était à Lyon, partant pour les eaux d'Aix L

Lord Bvron était mort le 19 avril 1824.

Devenu majeur, maître de ses biens, il avait quitté l'Angleterre, parcouru le Portugal, l'Espagne et passé près de deux ans en Grèce, dans les Cycîades et dans l'Asie Mineure.

Revenu dans sa patrie, il faisait paraître, au commencement de 1812, les deux premiers chants de son Childe Haro/d, puis, peu de temps après, Le Gîaour, La Fiancée (TÂbydos, Le Corsaire et enfin Lara.

L'apparition de ces poèmes d'un jeune homme connu seulement par ses Hours of idleness, début timide dune muse qui s'essaie, et par les English Bards, mordante satire qui lui avait attiré autant d'ennemis que de lecteurs, fut un coup de théâtre. L'Angleterre avait bien eu ses poètes depuis le milieu du siècle dernier et des poètes de grand talent ; elle avait eu Thompson,

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