X PRÉFACE
Par /es communications orales recueillies auprès de parents*^ auprès d'amis*, auprès de vieux vignerons , de vieux serviteurs qui n ont pas oublie leur maître, qui se souviennent de toutes les particularités de son caractère, de son abord si franc, si cordial dans sa brusquerie , de sa générosité', de
2° Le livre intitulé Centenaire de Lamartine , édité par l'Académie de Màcon, Mâcon, Protat frères, 1891.
3° Les pièces de vers lues et justement applaudies, les discours prononcés aux fêtes du centenaire à Màcon et parmi ces discours, ceux si substantiels de M. Bourgeois, ministre de l'Instruction publique, de H. Jules Simon, de M. Tony Revillon , de M. Morin-Pons, de H. Deton.
4° L'oraison funèbre de Lamartine, par Mgr Perraud , évoque d'Autun, membre de l'Académie française.
5° Les études très intéressantes de M. Bertrand, professeur au lycée de Bourg, sur les Méditations , de M. Jean Appleton (l'Eloge de Lamartine) et do M. Morin-Pons (Lamartine à Lyon).
1. M'"" Valcntine de Lamartine surtout, toujours si accueillante, si patiente aux importunités et Mme Léontine de Parscval, née de Pierrcclos, petite-nièce du poète.
2. Parmi eux, le plus ancien, le patriarche de Saint-Laurent, près (Munv. l'excellent M. Dubois, excellent mais très indépendant, et dont les conseils pour ramener le poète au
-mi' '1'- la vie humiliaient ce dernier, — c'était le mot dont il se serrait, — mais lui étaient nne sauvegarde, comme il ne tardail pas a le reconnaître; puis M. Daux, <!<■ Saint- Sorlin, -on notaire, pais enfin .M. Martin, actuellemenl joge honoraire au tribunal civil de Mâcon, son avoué.