‹ La jeunesse de LamartineChapitre 5 sur 227 · PRÉFACE XI · texte numérisé non relu

PRÉFACE XI

sa bonté jusque dans les vivacités (F une nature toute de prirnesaui.

Par les lieux mêmes, par le vallon que le poète a nommé « la terre natale ».

Ces lieux, un long séjour, en toutes saisons, à toute heure, nous les a rend us familiers , et longuement, nous avons écouté, sur le sol lamartinien lui-même, le langage des choses.

Notre principal souci, dans cette étude, a été de présenter dans le jeune homme , un Lamartine vrai et de rechercher le caractère vrai de F œuvre de sa jeunesse. Nous ne F isolons jamais; toujours nous le mettons dans sa race , dans son milieu, dans son temps. Nous ne séparons pas l'homme du poète, l'homme de son œuvre; ils vivent côte à côte, Fun expliquant F autre, F illustrant, comme disent les Anglais.

Nous aussi, en faisant mieux connaître Lamartine, nous espérons que nous aurons contribué à le faire mieux aimer ; ce sera la

\ll PREFACE

récompense de nos recherches patientes et consciencieuses l.

La Comhe-Daroux, près Màcon, nov. 1891.

1. Qu'il nous soit permis de remercier encore, pour les informations qu'ils ont eu l'obligeance de nous fournir : M. l'Administrateur du Journal des Débats ; M. Alfred Piat, de Paris, le bibliophile éclairé, le collectionneur fervent des œuvres de Lamartine , le généreux donateur du manuscrit de Jocelyn à la ville de Màcon ; M. L. Bertrand, l'auteur si distingué de l'Etude sur les Méditations, dont les notes sur Belley nous ont été très utiles ; M. Gloria, juge au tribunal civil de Beaune, chercheur infatigable et d'une érudition si sûre, versé dans toutes les choses mâconnaises et bourguignonnes ; M. Le ïéo, professeur d'histoire au collège d'Autun ; M. le Bibliothécaire en chef du palais Saint-Pierre, à Lyon; M. l'abbé Pagani , de la maison des Chartreux, à Lyon; MM. Gustave Costaz et Degey, de Belley ; M. James Paris, notaire à Cluny ; M. Francisque Lacroix, pharmacien-chimiste à Màcon et, pour leur gracieuse hospitalité au vallon lamartinien , M. et M"10 Sornay- Daux, 1rs aimables habitants de la maison du poète à Milly; M veuve Girard, la complaisante châtelaine de Byone.

Enfin, nous sommes heureux d'exprimer à nos collègues de l'Académie de Màcon toute notre gratitude pour l'accueil si flatteur et si encourageant qu'ils ont bien voulu faire, à différentes reprises, à quelques fragments, encore mal reliés ensemble et bien imparfaits, de ce modeste travail.

LA

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