NouveUeê Confidence* t p. 90 et
2. Compte rendu des travail» de la Société des scienees, arts et belles-lettres de MÛCOH, année 1826, p. 140.
LAMARTINE ET i/aCÀDEMIE DE MAÇON 127
« Dijon, foyer littéraire de la Bourgogne, ber- « ceau du nom de J.-J. Rousseau et de « Bu (Fou '. »
François-Louis de Lamartine recevait, dans son hôtel de la rue Bauderon de Sennecé, la plupart de ses collègues de l'Académie. Il leur présenta son neveu qui, probablement, leur lut quelques vers. En dehors de ceux que nous avons cités et qu'il ne fit pas connaître à la docte compagnie à cause de leur caractère un peu léger, il en avait fait d'assez bien frappés, vides peut-être, mais à grande allure, entre autres ceux qu'il envoie à Guichard, le 10 juin 1809, et commençant ainsi :
Qu'est-ce que l'amitié ? Le lien de deux cœurs Qu'unissent la vertu, les goûts et les humeurs 2,
ou ceux qu'il adresse à Yirieu, en avril 1810, et qu'il intitule : La Sagesse humaine^.
Il a, en outre, « une petite collection d'élé- « gies faites à ses moments perdus4. )> Le jeune